La valeur au bilan.
Inventaire, dépréciation, réévaluation, juste valeur : des chiffres que le commissaire aux comptes peut suivre.
Ce que vaut l’actif dans les comptes.
À chaque clôture, l’entreprise doit s’interroger sur la valeur actuelle de ses actifs immobiliers : si elle devient durablement inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation s’impose. Et dans l’autre sens, le code de commerce permet la réévaluation libre de l’ensemble des immobilisations corporelles et financières, un levier reconnu pour renforcer les capitaux propres, à condition que la valeur retenue soit solidement établie.
Dans les deux cas, le chiffre doit pouvoir être justifié, devant le commissaire aux comptes, l’administration fiscale ou un futur acquéreur. C’est le rôle d’un rapport d’expertise indépendant : méthodes de la Charte de l’expertise, références citées, hypothèses écrites, signature d’un expert qui en répond.
Voir aussi : l’évaluation d’entreprise et de fonds de commerceValeur d’inventaire & dépréciations
L’évaluation des actifs à la clôture, et la documentation des tests de dépréciation quand un indice de perte de valeur existe.
Réévaluation libre
La valeur actuelle des immobilisations, établie et motivée pour appuyer une réévaluation au bilan et le renforcement des capitaux propres.
Juste valeur · IFRS
Pour les foncières et groupes en normes internationales : évaluations à la juste valeur des immeubles de placement, périodicité et formats adaptés au reporting.
Apports, fusions & restructurations
La valeur des actifs immobiliers dans les opérations d’apport, de fusion ou de transmission universelle de patrimoine.
Ce qu’on nous demande vraiment.
À trois moments : à la clôture, quand un indice de perte de valeur apparaît, marché en repli, vacance durable, travaux lourds, et qu’il faut tester une dépréciation ; quand l’entreprise envisage une réévaluation libre pour refléter la valeur réelle de son patrimoine ; et à l’occasion d’une opération, apport, fusion, cession interne, qui exige une valeur justifiée à une date précise.
Une faculté ouverte par l’article L.123-18 du code de commerce : substituer à la valeur historique des immobilisations corporelles et financières leur valeur actuelle. Elle porte sur l’ensemble de ces immobilisations, pas sur un actif isolé, et l’écart de réévaluation renforce les capitaux propres. La contrepartie : chaque valeur retenue doit pouvoir être démontrée. C’est là que le rapport d’expertise intervient.
Le commissaire aux comptes forme librement son opinion : aucun rapport ne le « lie ». Mais son travail consiste précisément à apprécier les justifications de l’entreprise : un rapport indépendant, méthodique et signé, conforme à la Charte de l’expertise, est la pièce qu’il attend. À l’inverse, une valeur sans justification documentée est une réserve en puissance.
Un bilan à documenter ?
Décrivez les actifs, le calendrier de clôture et le cadre comptable, en toute confidentialité. L’expert qui vous répond est celui qui signera.
Demande d’expertise